Une rébellion oui pour sortir du « un peu plus de la même chose », ce comportement crispé qui n’a d’autres réponses à donner au réel qui nous lance des défis que « revenir à ce que nous savons le mieux faire », « recentrer l’activité… ».

Et bien justement, décentrons-nous, ne revenons pas à ce que nous connaissons, frottons-nous à l’inconnu au risque d’y apprendre ce que nous ne savons pas, ce qui n’est pas nous.

Les structures s’endorment entre process et bureaucratie, elles endorment les rêves, les envies, les désirs… notre humanité.

Il s’agit d’une rébellion contre le sommeil, contre la satisfaction éphémère du résultat, contre le discours insensé du toujours plus ; pour aller chercher l’éveil à d’autres visions, la satisfaction durable d’un projet accompli, la quête d’un toujours mieux.

Quel est le risque ? D’ajouter un peu plus de connaissance, de conscience, de justesse, d’imprévisibilité, d’innovation… d’humanité. Le risque n’est pas l’évolution mais son absence.

Alors oui, vive la rébellion !